Le Kama Sutra de Vatsyayana

Le Kama Sutra de Vatsyayana

PICHARD Georges

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Dominique LeroyVertiges Graphiques Tag(s) : IllustrationTexte illustréVintage
156 pages Référence : Q00067N

Synopsis


Les « Kama Soutra » ou comme le voudrait une traduction plus littérale « Aphorismes sur l’amour » sont en fait un traité des règles de l’amour écrit en sanscrit vers le Ier ou le IIe siècle de notre ère par Mallinaga Vatsyayana. En dépit de son indéniable contenu érotique, c’est un ouvrage qui participe de l’art et de la philosophie religieuse de l’Inde.

 

Avant d’introduire le texte final de Vatsyayana, les « Kama Soutra » eurent dix auteurs. Notre « Kama Soutra » a donc onze auteurs, auxquels il convient d’en ajouter un douzième : Georges Pichard. Nous sommes en excellente compagnie. Son trait donne l’impression de venir directement du dieu inspirateur qui a bien voulu se soucier de nos amours terrestres. Sans le moindre besoin d’interpréter l’immense et prodigieuse iconographie de Konarak et Khajurâho, l’esprit de l’œuvre écrite s’inscrit dans le dessin de Pichard comme s’il s’était converti à la cosmogonie indienne depuis sa naissance.

 

Le rôle de Pichard est des plus faciles : il n’a pas à faire appel à notre mémoire mais à nos yeux. Il fige la tradition orale dans le trait profond et savant qui le caractérise parmi les meilleurs. Pichard illustre pour notre plus grand plaisir un des « buts de l’homme », conscient qu’il s’agit d’éclairer un véritable catéchisme des actes d’amour, (jusqu’aux extrêmes que l’amour comporte) de rituels à la gloire de notre corps. Il fallait être aveugle pour n’y voir qu’une sorte de catalogue à la Fourier ou à la Forberg. Aveugle ou sourd à la poésie de ce long rêve de chair et de sang.

 

Bien que ce texte ait un caractère didactique et soit en fait un ouvrage technique qui a pour sujet exclusif la recherche du plaisir amoureux, les « Kama soutra » ne s’intéressent à la recherche du désir et de l’extase que dans la mesure où ce désir ne pouvait se matérialiser que dans l’homme et sa chair, immortelle dans son renouvellement : « Le désir apparut le premier, errant au-dessus de tout.. Il existait déjà avant le germe de la pensée. » Bhâgavata Purâna.

 

Illustration originale de Georges Pichard comprenant 41 planches pleine page en hors-texte, 10 bandeaux, 7 culs de lampe, 7 têtes de partie, 7 fins de partie, 10 fins de chapitre, 3 dessins pour la page de titre, la préface, la fin de l’ouvrage et un dessin grand format pour les gardes.

 

Préface de J.-M. Lo Duca. Collection Vertiges Graphiques. Roman graphique, 156 pages, 86 planches, dessins et couverture de Georges Pichard.





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